La deuxième édition de l’enquête réalisée par Ipsos pour AssuranceVie.com confirme la méconnaissance des épargnants envers les unités de compte (40% d’entre eux estiment ne pas connaître les unités de compte).
[a[Assurancevie.com]a] s’est de nouveau associé à l’institut Ipsos pour la réalisation d’un sondage. Pour cette 2e édition, l’objectif était de mieux connaître l’attitude des Français vis-à-vis de leur épargne, et surtout d’identifier leurs attentes quant à la gestion de leurs investissements en Unités de Compte (UC).
Une méconnaissance des unités de compte
Ce niveau de satisfaction face aux [a[fonds en euros]a] pourrait expliquer le faible attrait pour les unités de compte. En effet, seuls 30 % des détenteurs de contrat d’[a[assurance vie]a] ont déjà investi dans de tels supports et uniquement 7 % en ont l’intention. Le point positif étant que la part de ceux qui envisagent d’investir en unités de compte est plus élevée (19 %) chez les personnes qui ont l’intention de souscrire un contrat d’assurance vie prochainement.
« Mais il semble que ce désintérêt pour les unités de compte soit aussi fortement lié à un manque d’information », constate Édouard Michot, président d’Assurancevie.com.
Puisqu’en effet, 40 % des Français qui ont déjà un contrat d’assurance vie ou qui souhaitent en souscrire un ne connaissent pas les unités de compte !
Notons par ailleurs que, parmi ceux qui ont déjà investi en unités de compte et ceux qui en ont l’intention, 57 % privilégient les supports financiers (fonds actions, [a[obligations]a]…) au détriment des supports immobiliers ([a[OPCI]a], [a[SCPI]a]…) qui ne sont plébiscités que par 15 % des investisseurs dans le cadre de l’assurance vie. Ils sont enfin 6 % à s’intéresser aux trackers.
Un besoin d’accompagnement humain
L’étude montre que les titulaires et futurs titulaires de contrats d’assurance vie attendent une assistance dans le cadre d’un investissement en unités de compte : une majorité d’entre eux (65 %) aimerait bénéficier de l’aide d’un professionnel pour la gestion de l’épargne investie en UC (via une gestion conseillée, sous mandat…), alors que 34 % ne souhaitent aucune assistance. Uniquement 1 % des détenteurs de contrat et des intentionnistes confierait cette mission à un robo-advisor.
« Une volonté d’accompagnement est très clairement exprimée. Et c’est avant tout l’aide d’un professionnel de la gestion d’actifs qui est recherchée. La victoire de l’humain sur le robot est sans appel », analyse Édouard Michot. Cette défiance se vérifie d’ailleurs sur un plus large échantillon, puisque seulement 1 % des Français pourrait faire confiance à un robot pour la gestion de son épargne au sens large.
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