Le contrat dépendance basé sur le versement d’un capital est un nouveau concept dont l’origine a été puisée par François NOCAUDIE dans le principe du compte à versements libres existant dans le domaine de l’assurance vie depuis le début des années 80. La réussite de ces produits résidait alors dans leur lisibilité, par contraste avec l’opacité des régimes de retraite financière qualifiés de « produits tunnel » dont la seule issue était une rente. Or les contrats couvrant la dépendance présents actuellement sur le marché souffrent malheureusement eux aussi du même manque de lisibilité, qui se révèle être un véritable frein à la commercialisation.
De façon très concrète et pratique, cela se matérialise de plusieurs façons :
* Les souscripteurs de tels contrats n’ont aucune idée au moment de leur souscription de l’effort financier à fournir dans la durée, dans la mesure où ils ignorent le nombre d’années pendant lequel ils vont devoir régler des cotisations. Ils ignorent aussi s’ils auront toujours les moyens financiers nécessaires pour assumer les cotisations avant de devenir dépendants.
* Enfin, dans un contrat dépendance classique, les souscripteurs n’appréhendent pas plus l’ordre de grandeur de ce qu’ils toucheront lorsque le risque se réalisera puisqu’ils ignorent par définition le nombre de mois, voire d’années, pendant lequel la rente garantie leur sera versée.
Ce manque de clarté est manifestement l’une des raisons, sans être la seule, du faible nombre relatif des souscriptions face à l’importance avérée du risque couru (11.000 en 2009 pour la France entière).
Devant cet état de fait, les Français ont abordé, de façon consciente ou non, le risque dépendance comme la retraite. Leurs choix se sont en conséquence portés sur une épargne financière individuelle substantielle et en particulier via des contrats d’assurance-vie, et cela au-delà de ce qu’ils pourront éventuellement percevoir par le jeu de la solidarité nationale.
Ce faisant, les consommateurs se sont ainsi privés des avantages d’une mutualisation de leur effort en cas de réalisation de ce risque qui, pour important qu’il soit, reste aléatoire.
La nouvelle offre GAIPARE DEPENDANCE ET PATRIMOINE va justement permettre de proposer une telle solution mutualisée à la partie des Français qui sont des épargnants rétifs aux produits en rente, sauf quand l’employeur en supporte la charge, et qui disposent d’un montant significatif d’économies risquant, en tout ou partie, de disparaître face au coût d’une dépendance lourde.didim escort, marmaris escort, didim escort bayan, marmaris escort bayan, didim escort bayanlar, marmaris escort bayanlar
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